"On va prendre Next.js, c'est la stack à la mode." En 2024, c'était une bonne réponse. En 2026, c'est devenu la pire raison du monde. Voici la matrice de décision honnête.
Webflow — quand c'est pertinent
Marketing site jusqu'à 50 pages. Une équipe non-technique qui veut éditer en autonomie sans appeler un dev pour changer un prix. CMS visuel solide. Contre : prix qui grimpe vite avec le trafic, lock-in fort, customisation limitée au-delà du standard.
Verdict : parfait pour 80 % des marques B2C jusqu'à 20K visiteurs/mois.
Next.js — quand c'est pertinent
Site complexe avec logique métier (calculateurs, espace membre, multi-langue lourd, intégrations CRM custom). Équipe avec au moins un dev senior. Vous gardez la propriété complète du code, vous évoluez sans limite, vous payez l'hébergement (Vercel) au juste prix.
Verdict : pour les marques avec des besoins métier, ou qui prévoient de grossir.
Shopify — quand c'est pertinent
Vous vendez des produits physiques. Point. Tout le reste de l'argumentaire est secondaire. Shopify domine en e-commerce parce que personne ne fait mieux sur les fondamentaux : checkout, paiement, gestion des stocks, fulfillment.
Pour un site marketing pur, Shopify est un mauvais choix. Pour de l'e-commerce, c'est presque toujours le bon.
La règle simple
« Choisis la stack en fonction de qui va éditer le site dans 18 mois, pas de qui va le construire dans 6 semaines. »
Le coût d'une stack se mesure sur 5 ans. Le développement est 10 % du coût total ; l'édition + la maintenance + l'évolution, c'est les 90 % restants.
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