Une maison de joaillerie n'a pas à choisir entre la boutique et le site. Le site fait découvrir, rassure, vend les pièces qui s'achètent seules, et donne rendez-vous pour les autres. Les deux chemins se complètent.
La pièce avant le prix
Une bague se vend sur une image : la matière, la lumière, la pièce portée. Des photos zoomables, une courte vidéo, et la même qualité sur le site que sur Instagram. Une image médiocre fait douter de la pièce elle-même.
Une fiche produit qui répond aux questions
Le métal, la pierre, la taille, l'entretien, le délai : tout ce qu'on demanderait en boutique doit se trouver sur la fiche. Les variantes — or jaune, or blanc, taille de bague — se choisissent sans quitter la page.
Rassurer au moment de payer
Paiement sécurisé, livraison assurée, retours clairs, un contact visible : chaque doute levé à cet instant est une vente de plus. C'est souvent là, et non sur la page d'accueil, que se perdent les commandes.
Deux chemins : acheter, ou essayer
Pour certaines pièces, le bon geste n'est pas « Ajouter au panier » mais « Essayer en boutique ». Un rendez-vous d'essayage en trois champs, ou la réservation d'une pièce, amène en boutique des clients déjà décidés.
Instagram, la vitrine de tous les jours
Une collection se découvre sur Instagram avant le site. Les publications qui mènent directement à la fiche produit, les lancements annoncés par e-mail, les campagnes Google Shopping : les réseaux sont un canal de vente, pas un album.
Shopify, ou la plateforme qui vous convient
Shopify est fiable, sûr, et se gère seul au quotidien ; c'est la plateforme qu'on conseille le plus souvent, et le studio en est partenaire. PrestaShop ou WooCommerce restent possibles si vous y tenez. Ce qui compte, c'est que la boutique ressemble à la maison.
Ce qu'on mesure
Les commandes, le panier moyen et les rendez-vous en boutique, avec leur source. On sait alors ce que rapporte chaque canal, en ligne comme en boutique.
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