Une réservation prise par une plateforme a deux coûts. Le premier se voit : la commission. Le second se voit moins : le client appartient un peu à la plateforme, qui le recontactera pour son prochain séjour, pas forcément chez vous.
Ramener une part des réservations en direct, c'est économiser sur chaque nuit, et garder la relation. Cela se joue à quatre endroits.
La fiche Google, première vitrine
« Hôtel avec vue », « restaurant Monaco » : la décision se prend souvent sur la fiche Google, avant même d'ouvrir le site. Catégories justes, photos récentes, horaires à jour, réponses à chaque avis, et un lien de réservation qui mène chez vous.
Instagram crée l'envie, le site la transforme
Une terrasse au coucher du soleil, un plat, une chambre : les réseaux donnent envie de venir. Encore faut-il que le lien mène à une page qui réserve, pas à une page d'accueil où il faut tout chercher.
Un bouton de réservation à chaque écran
Le moteur de réservation ou l'outil de table doit être visible partout, sur mobile d'abord, et s'ouvrir dans vos pages, à vos couleurs. Quand il renvoie sur un autre domaine, une partie des visiteurs hésite au moment de payer.
Les périodes creuses se préparent
Séminaires, privatisations, menus du moment, séjours d'hiver : chacun mérite sa page et sa campagne. C'est là que la réservation directe fait la différence, quand les plateformes ne suffisent plus à remplir.
Faire revenir ceux qui sont déjà venus
Un client qui a réservé en direct peut être recontacté : une lettre avant l'été, une offre pour l'anniversaire de son séjour. C'est le canal le moins cher, et le plus oublié.
Ce qu'on mesure
La part des réservations directes, les commissions évitées et la source de chaque réservation. C'est ce chiffre, mois après mois, qui dit si l'on reprend la main.
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